Les diagnostics « Termite » et « Parasitaire »

Les diagnostics « Termite » et « Parasitaire »

Les diagnostics dits « Termite » et « Parasitaire » ont de nombreux points communs mais ne correspondent pas aux mêmes réalités techniques et règlementaires.

 D’un point de vue réglementaire :

Le diagnostic appelé « Termite » dans le langage courant est un « Etat relatif à la présence de termite dans le bâti. »

Ce diagnostic n’est réalisé que dans le contexte de la recherche de termite préalable à la vente d’un bien immobilier bâti situé dans une zone définie à risque termite par un arrêté préfectoral.

Si une recherche de termite était rendue nécessaire pour toute autre raison, le diagnostic réalisé serait alors un « Etat parasitaire ».

Exemples de recherche de termite dans un contexte autre que celui de l’état relatif à la présence de termite :

  • Recherche de termite hors contexte d’une vente
  • Vente d’un bien immobilier non bâti (un terrain), situé sur une commune rendant obligatoire la recherche de termite par arrêté municipal
  • Recherche de termite usuellement réalisée avant la démolition
  • Recherche spécifique d’autres facteurs biologiques de dégradation : mérule, capricornes et tout autre champignons lignicole, lignivore ou tout autre insecte à larve xylophage (ILX)

 Les différences entre « Termite » et « Parasitaire »

La méthodologie de recherche est identique. C’est la présentation et la précision des observations qui diffère.

Le diagnostic Termite présente les indices d’infestations de termite principalement. Les indices d’infestation des autres facteurs biologiques de dégradation (champignons lignicoles et lignivore, autres insectes à larves xylophages) sont notés en constatations diverses et sans précision de leur variété (nom)

L’état parasitaire quant à lui précisera les indices de dégradation de chaque facteur biologique de dégradation, en donnant le type : vrillettes petites et grosses, lyctus pour les ILX et mérule pour les champignons par exemple.